30.10.2009

Misère du défoulement

A chaque fois que quelqu’un poste un « commentaire » sur internet, il devrait se demander s’il emploierait les mêmes termes et le même ton en face de la personne à laquelle il s’adresse ou,  pire encore, dont il parle sans qu’elle soit même présente.

 

Il me semble en effet inutile d’ajouter la lâcheté au triptyque de la bêtise, de la hargne et de la méchanceté.

 

Mais il est vrai que les français ont toujours eu une appétence particulière pour la délation et l’invective anonymes.

 

Les matamores du clavier,  dernière espèce tragi-comique de la comédie humaine.

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